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TOUT EST

FUMÉE, DU

VENT !

Libre interprétation des paroles de

Qohèlèt, dit L'Ecclésiaste

- 1 comédien et 1 pianiste

- Durée : 1h15

Adaptation et interprétation :

Jean O’Cottrell

Mise en espace : Philippe Adrien

Mise en musique et accompagnement au piano :

Jean-Marie Sénia

Scénographie : Olivier Roset

Lumières : Pascal Sautelet

Costumes : Claire Belloc

Pour plus d'informations sur le travail de Jean O'Cottrell, voir son site : jeanoc.org

- Production : D'un Acteur, l'Autre

- Coréalisation : D'un Acteur, l'Autre / ARRT - Philippe Adrien / Théâtre de la Tempête (Paris)

- Avec le soutien de : la DRAC Ile de France et de la Spedidam

Qohèlèt enseignait le peuple. Il appréciait les proverbes et en composa beaucoup. Sage des sages, il parlait vrai tout en s'appliquant à rendre son discours attrayant et direct.

CAPTATION AUDIO d'une représentation au théâtre de Meudon :

https://www.youtube.com/watch?v=rsr8S1DquZI&t=56s

Le spectacle :

Un homme surgit du néant. Il est toute l’humanité. Il a connu et considéré toutes les activités humaines et il en dénonce les illusions et les aliénations. En examinant tout ce qui nous importe, nous enflamme et nous questionne durant notre existence, il nous montre comme il est compliqué d’être un sage, ballotté entre notre soif d’éternité et le temps qui passe.

Face à la violence, à l’intolérance et au crime qui continuent imperturbablement leurs cycles, sachant que, quoiqu’on fasse, tout finira, le Qohèlèt nous dit de nous efforcer à la sagesse mais sagement car trop de sagesse confine à la folie. Il réagit, avec ironie et scepticisme, aux aspects de notre monde mais, lui qui vante la mesure, se déchaîne en invectives face à la prise d’un pouvoir, dont l’avènement le révulse. Sage, apparemment, notre homme ne l’est pas toujours. Mais, comme il le dit, si on médit de toi, laisse dire, et personne n’est parfait.


Qohèlèt nous recommande de nous garder de mal faire, de ne pas nous prendre au sérieux et de nous contenter d’un bonheur tranquille, en sachant jouir de l’instant, des plaisirs vitaux et de la bonne compagnie.

Car tout le reste est fumée !

Et, quoiqu’il en dise, sa parole, plus de deux mille ans après, ne s’est pas encore dissipée.

Extraits de presse :

  • Jean O'Cottrell a donné au texte de Qohèlèt, vieux de 2300 ans, une nouvelle chair. Sa traduction - la langue est magnifique -, son interprétation admirable - hurlée, pleurée, chantée - tracent toute la finitude de la destinée de l'homme, la nécessaire sagesse qui doit, tempérée, le tenir en équilibre au dessus du néant. Pas de gros traits ni de pathos inutile dans cette mise en scène très forte de Philippe Adrien, mais beaucoup de subtilité vivifiée par la musique du pianiste Jean-Marie Sénia. Un moment de pur bonheur. -Le Journal du Dimanche
  • Jean O'Cottrell, oracle atrabilaire, le corps étrangement puissant pour un être marqué par les aléas de la vie, est seul face au public. L'esprit vif, perpétuellement en quête de sens, s'égare et se reprend, virevolte comme un papillon divin sur les fleurs de la sagesse. Tout en lui est humain. Tout en lui relève du génie. Ses colères, ses interrogations, ses réflexions et ses divagations. La mise en scène de Philippe Adrien permet à Qohèlèt de nous frapper en plein coeur, de trouver notre âme. D'autant que le piano de Jean-Marie Sénia met notre esprit à disposition. Le plus dur, il faut l'avouer, est d'en sortir. Tout paraît tellement vain à l'extérieur du théâtre ! - La Croix
  • Jean O'Cottrell nous fait partager la méditation désenchantée sur l'existence du Qohélèt, accompagné et soutenu par la partition aux rythmes variés et colorés du piano de Jean-Marie Sénia, qui lui fait face. Des notes en continu, complices ou rebelles, planantes ou nerveuses. Le désespoir du Sage prend forme ici avec énergie et vivacité. Jean O'Cottrell, qui a adapté le texte et l'interprète, connaît son immuable pertinence et sait que les grands thèmes qu'il interroge concernent chaque être : le temps, la naissance et la mort, la création, le travail, le bonheur. "Tout est fumée" dit-il ; l'oubli et la mort attendent le sage comme le fou. Mais l'acteur trouve le ton juste pour que sa lamentation soit aussi loin du nihilisme que possible et la présence d'un enfant à la fin dit à elle seule l'espoir que suscite le commencement d'une vie. - La Terrasse
  • Jean O'Cottrell réussit un prodige en scène, dans une mise en scène de Philippe Adrien et accompagné sur scène par un très, très bon musicien-compositeur : Jean-Marie Sénia. Un texte qui tout à coup résonne avec une modernité extraordinaire ! - France Inter
  • Coup de coeur ! Par son adaptation et son émotion à fleur de peau, Jean O'Cottrell donne une vie incroyable à ce texte d'allure austère. Ses paroles sont portées par le piano de J.M. sénia qui a composé pour cette création une partition magnifique, aux accents modernes et impressionnistes. Plus qu'un accompagnement, le pianiste ajoute une autre couleur au texte, presque transcendantale. Le duo forme un dialogue saisissant, servi par une excellente mise en scène. Entre jeux d'écran et de fumée, jeux d'obscurité et de lumière elle confère à la pièce une apparence "extra-ordinaire", onirique, voire cataclysmique par moments. Le tout compose un ensemble d'une beauté étrange, d'une intensité rare. - Pariscope
  • Le texte est dédoublé, redoublé, par la création musicale exemplaire de J.M. Sénia, présent, et jouant derrière son piano. Entre ce grand acteur et ce grand pianiste naît la forme belle et forte d'un dialogue exigeant et libre. Une forme où l'émotion est la conjugaison de sensations et de sens. Le spectateur y trouve l'instant théâtral qu'il cherche, éphémère et universel et se trouve touché profondément. - Impact Médecine
  • "Vanité des vanités, dit Qohèlèt, vanité des vanités, tout est vanité.", deviennent "Je dis : fumée… tout part en fumée et tout est fumée". La poésie de l’ancien temps devient alors celle du nouveau, pour un message toujours aussi cru, qui peut paraître cynique ou épicurien aux gens de système. Il n’en est rien. Ce message est un message de sagesse, même si le sage est en rage quand il voit ce qu’est le monde, à quoi aboutissent ses efforts et comment ceux qui lui succèdent les poursuivent… La mise en scène est sobre et somptueuse. Elle se dévoile comme le dialogue ininterrompu entre le sage et… un pianiste qui lui répond, l’encourage, entre dans ses dépits ou ses fureurs avec son instrument. Ce qui est déjà un grand moment le devient plus encore lorsque, pour le final, la voix d'un enfant paraît. - France Catholique
  • Jean O’Cottrell, grand aventurier des textes perdus, ne se satisfait pas de ses talents de chercheur et d’adaptateur, c’est aussi un vrai comédien, un passeur de mots, il actualise le texte, bien qu’encore pertinent à ce jour. Il lui donne des sons probablement moins entendus qu’à la lecture. Sa prestance lui permet d’oser errer sur le plateau comme un fauve blessé par toutes les contradictions qui tourmentent l’homme. Il y a effectivement en lui, malgré une fragilité apparente, une force étonnante. Il oublie et dépasse sans doute les contraintes suscitées par son metteur en scène Philipe Adrien dont on peut saluer le travail de direction d’acteur. -Le Journal des Spectacles
  • Jean O’Cottrell, non content d’adapter le texte, l’interprète, dans une mise en scène de Philippe Adrien, minimale mais puissante en effets, sur un accompagnement musical du pianiste Jean-Marie Sénia. Force du verbe et de son incarnation, beauté minérale du timbre de l’acteur, magnifique scénographie dans les variations de fonds noirs à la Soulages, musique vibrante et variée, le spectacle est une grande réussite.- Theatre online